Automne 2022 : (r)évolution du marché de l’immobilier à Toulouse

L’été se termine et la fin d’année approche, l’heure est déjà au bilan de l’année, et surtout au projections futures du du marché immobilier.

Comme nous l’évoquions dans l’article précédent, L’année 2022 restera une bonne année, mais le virage du changement est réellement amorcé.
Le nombre de transactions aura presque égalé celui de 2021 (environ 1million), et les prix ont augmenté sur un an, (environ 4% à Toulouse) source : meilleursagents.com.

Depuis l’été, les ventes se concluent toujours, mais à un rythme moins soutenu, et les prix semblent s’assagir.

Cette situation devrait rester stable jusqu’à la fin de l’année.

Cependant, les conditions économiques compliquées (poursuite de la hausse des taux de crédit, critères d’octroi serrés, prix élevés, peu d’offre et une forte demande) pourraient rebattre les cartes du marché dans les mois qui viennent.

Quelles perpectives pour le marché de l’immobilier à Toulouse en 2023?

Si l’achat immobilier reste une valeur sûre et concrète pour se prémunir de l’inflation, le besoin de logement toujours aussi fort, le marché semble être à un tournant et amorce une modification en profondeur.
On observe 2 tendances parallèles :

  1. Un net ralentissement pour les biens “standard” ou situés dans un secteur avec plus d’offre que de demande : rallongement des délais de vente (on observe de nombreux biens en vente depuis plus de 2 mois qui ont démarré à un prix trop élevé), hausse de la marge de négociation (les remises consenties sont plus importantes qu’il y a quelques mois). Les prix pourraient baisser sur ce type de biens pour fluidifier le marché.
  2. Un phénomène de tension (plus de demande que d’offre) permanent sur les biens rares (maisons avec jardin situées dans des quartiers agréables). Le prix des maisons devraient se maintenir et peut-être même continuer à augmenter légèrement.

  • Ainsi, les écarts de prix entre les 2 vont très certainement se creuser et scinder le marché de l’immobilier en 2.
  • Enfin, on peut déjà mesurer l’impact du classement énergétique sur la valeur des logements : ceux classés F et G sont en moyenne 15% moins chers que ceux classés A et B. (source : meilleursagents.com et seloger.com)

Si vous souhaitez vendre prochainement votre bien immobilier, il faudra encore plus être très attentif à son estimation et bien la respecter dès la mise en vente, sous peine de laisser le bien en vente trop longtemps.

Leave a reply